Il fut un temps où la parole du Fâ était incontestée, sacrée. On y recourait pour trancher les grandes décisions de la vie communautaire : désignation d’un roi, intronisation d’un chef, résolution de conflits, ou encore transmission d’un héritage spirituel. Le Fâ était alors perçu comme la voix des ancêtres, porteur d’une vérité indiscutable.
Aujourd’hui, cette parole millénaire est fragilisée. Des manipulations, falsifications et détournements se multiplient, érodant la confiance dans les consultations. Des signes sont fabriqués, des légitimités ignorées, des héritiers écartés. Et ce sont des familles, des lignées, des communautés entières qui en subissent les répercussions.
Cette rencontre propose une réflexion collective sur une question cruciale : que devient la paix sociale lorsque la vérité ancestrale est dévoyée par des intérêts humains ?
Entrée libre – tout public
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